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14 AVR
Covid-19 : le Drive pour nous nourrir tous

Covid-19 : le Drive pour nous nourrir tous

Le réseau de Drive en France est très étoffé. Toutes les grandes enseignes de distribution ont misé depuis quelques années déjà sur ce service plébiscité par les consommateurs. La situation pandémique actuelle et le confinement qui en découle donne au Drive une nouvelle résonnance : le Drive, une solution de santé publique ? Imaginons le pire : un confinement plus dur proscrivant les rassemblements auxquels nous assistons encore dans les supermarchés. Notre pays n’est pas (encore ?) en mesure de livrer des repas à 70 millions de personnes. Le Drive serait la seule solution pour nous permettre de nous nourrir et éviter de nous exposer au Covid-19 et exposer par ailleurs les nombreux personnels qui travaillent encore dans les magasins. Le prérequis étant bien sûr des conditions d’hygiène drastiques sur la chaîne de préparation des commandes clients.

Les chiffres actuels sont pourtant contrastés : bien sûr les chiffres du Drive s’envolent, mais en pourcentage bien moins que l’évolution du chiffre de la surface de vente. La raison est simple : les processus de préparation sont devenus industriels et souvent externalisés. Les enseignes sont toutes alignées sur des standards de productivité et de qualité qui, généralement, permettent de donner une commande tous les 1/4h. Satisfaisants en temps normal, ces standards ne sont pas à la hauteur d’une situation de crise en tant que dernier rempart contre une pandémie. Si vous passez une commande aujourd’hui 23/03/2020, elle sera disponible le 31/03 pour l’enlèvement ! Personne ne sait ce qu’il va consommer dans 8 jours… Résultat ? Les consommateurs retournent en magasin et le chat se mord la queue.

Alors que faire ? Redonner de la flexibilité et débrayer le système. Ce n’est certes pas simple humainement et techniquement, mais la fierté de la grande distribution a toujours été l’adaptation, le changement et les retours en arrière. L’histoire doit être reprise à la genèse, quand le magasin préparait lui-même les commandes, réallouer les ressources de sa surface de vente vers le processus de préparation de commande. Les scénarios doivent être prêts pour la prochaine crise sanitaire, les équipes préparées, formées, les systèmes optimisés et mutualisés avec les capacités à faire. Il y a urgence d’être en capacité de servir un client toutes les 5mn, multiplier les spots d’enlèvement simultanés, augmenter les plages horaires. Je souligne l’incroyable adaptation des petits commerces, particulièrement les restaurateurs qui ont improvisé les repas à emporter, les idées, les initiatives, les gestes de générosité et d’entraide. L’humain est en danger et c’est l’humain qui nous apportera des solutions.

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29 FEV
Tableau de bord : un outil précieux pour le chef d'entreprise

Tableau de bord : un outil précieux pour le chef d'entreprise

Qu'est-ce qu'un tableau de bord ?

Il s'agit d'un outil de suivi de la performance de l'entreprise. Élaboré mensuellement, il doit être complété dans les dix jours qui suivent la fin du mois précédent. Il permet de piloter l'activité au jour le jour et d'identifier ou d'anticiper une éventuelle difficulté qui mettrait en péril l'entreprise. Il doit s'appuyer sur un système de remontée automatisée des données comptables, qui fournit les indicateurs les plus pertinents pour le suivi de votre activité.

Comment construire un tableau de bord ?

Il faut tout d'abord définir les indicateurs qui doivent y figurer. On les appelle Indicateurs clés de performance (ICP) ou, en anglais, Key Performance Indicators (KPI). Ceux-ci doivent refléter le plus fidèlement possible l'activité quotidienne de l'entreprise.

Pour un commerce, il faut prévoir de suivre la gestion du stock, les achats, les ventes, l'évolution de la marge, la relation client et la fidélisation de ceux-ci, en liant le CRM au tableau de bord.

Quelle forme adopter pour le tableau de bord ?

Un tableur Excel est le format idéal pour intégrer l'ensemble des données essentielles au suivi de votre activité. Il doit comporter chaque mois le chiffre d'affaires réalisé, les charges fixes (salaires, locaux, impôts et taxes, fournisseurs, dépenses de téléphone, d'électricité, d'informatique...) et les charges spécifiques liées à l'activité.

Attention à ne pas surcharger son tableau de bord d'informations ! Une douzaine d'indicateurs suffisent. Avoir à le remplir ne doit pas être trop chronophage et prendre le pas sur l'action commerciale ou la conduite des chantiers.

Comment bien utiliser son tableau de bord ?

Une fois dûment renseigné, le tableau de bord doit être consulté à date fixe, pour pouvoir comparer l'activité d'un mois sur l'autre, avant de le consolider pour avoir une vision globale du chiffre d'affaires et des résultats de l'année.

En début d'année, il permet de se fixer un objectif à atteindre collectivement, comme la croissance du chiffre d'affaires ou l'augmentation du nombre de clients. Véritable outil d'aide à la décision, le tableau de bord est aussi un outil pour manager son équipe, avec laquelle il est possible de partager les résultats à intervalles réguliers. Les salariés se sentiront d'autant plus concernés par la réussite de l'entreprise qu'ils auront été associés à l'atteinte de ses résultats.

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29 FEV
Commerce : pourquoi engager une démarche de développement durable ?

Commerce : pourquoi engager une démarche de développement durable ?

Pour fidéliser ses clients

Plusieurs actions proposées contribuent à la fidélisation de la clientèle. C'est le cas par exemple des systèmes de consigne, ou des incitations commerciales à apporter ses propres contenants. Par exemple, une réduction ou une carte de fidélité permettant d'obtenir le dixième produit gratuitement.

Pour attirer une nouvelle clientèle

Le grand public est de plus en plus soucieux du gaspillage alimentaire et de la réduction à la source des déchets, ce qui le conduit à se tourner vers des solutions alternatives, en retrouvant le goût du "fait maison". En affichant votre démarche, vous pouvez éviter de perdre votre clientèle existante et toucher cette nouvelle clientèle, plus soucieuse de l'impact environnemental de sa consommation.

Pour faire des économies

Les actions de développement durable permettent de faire de réelles économies sur certains aspects : moins d'achats de fournitures jetables (kits couverts, emballages jetables) et réduction de la facture d'enlèvement des déchets.

Pour créer un avantage concurrentiel et augmenter sa visibilité

En proposant un service plus respectueux de l'environnement et en prenant en compte les aspirations nouvelles des gens, vous vous démarquez des grandes surfaces. Vous pouvez faire connaître vos efforts dans le cadre de la démarche développement durable et générer des articles de presse, des posts sur les réseaux sociaux ou fédérer une communauté de clients.

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25 FEV
E-commerce ou magasin physique ?

E-commerce ou magasin physique ?

Enquête réalisée en partenariat par Elia Consulting et Ipsos

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25 FEV
Les Français plébiscitent les artisans, restaurateurs et commerçants de proximité

Les Français plébiscitent les artisans, restaurateurs et commerçants de proximité

Les commerces alimentaires de proximité (*) bénéficient d’une très bonne image auprès des Français et les valeurs qu’ils associent à cette image montrent combien ils sont attachés à ce type de commerces.

Les Français considèrent en effet que leurs artisans, commerçants et restaurateurs dynamisent et animent les territoires (90%) et qu’ils sont créateurs de lien social (87%).

Quatre valeurs phares sont associées à ces commerces alimentaires de proximité. Pour les Français, il s’agit de commerces à taille humaine (90%), conviviaux (86%), dépositaires d’un véritable savoir-faire (84%) et offrant des produits et des services de qualité (84%).

Ils symbolisent le « vivre ensemble ».

Dans la vie de tous les jours, la boulangerie est le commerce considéré comme indispensable pour les Français (90%), suivi par les primeurs (75%), les boucheries (70%), les épiceries (69%), les pâtisseries (67%), les cafés restaurants (62%), les charcuteries (62%), les poissonneries (59%) et les fromagers (51%).

En conséquence, les Français veulent aujourd’hui davantage de commerces alimentaires de proximité près de chez eux (tout particulièrement dans les communes rurales 83%).